Suite à l’accord de Paris sur la COP21 : un projet « renforcement de la capacité nationale à mettre en œuvre les éléments de transparence de l’Accord de Paris », pour Madagascar

Suite à l’accord de Paris sur la COP21 : un projet « renforcement de la capacité nationale à mettre en œuvre les éléments de transparence de l’Accord de Paris », pour Madagascar

L’accord de Paris a été ratifié et signé en 2016 par Madagascar. Au fils du temps, le Pays s’est tenu radicalement, à respecter cet accord afin d’améliorer la transparence visant à fournir de réelles informations, à travers les collectes de données en termes de Gaz à Effet de Serre (GES). Dans cet accord, en son article 13, établit un cadre commun de transparence pour l’action et le soutien.

« Face à la rapidité du Changement Climatique, il en est du devoir de chaque Pays adhérents de maintenir la température, sous la barre de 1.5°C d’ici la fin du XXIe siècle. Sur ce, ce projet CBIT vise  à améliorer les informations acquises pour au mieux faire face à cet enjeu de grand ampleur», selon Madame Lovakanto RAVELOMANANA, Directeur BNCCC-REDD+. A noter que le document du projet (PPG) a été déjà approuvé par le Fond de l’Environnement Mondial (FEM).

Face à la situation de Madagascar sur ses travaux de lutte contre le réchauffement climatique, il est avancé que plusieurs sont les progrès de mise en œuvre de la Contribution Déterminée Nationale sur l’adaptation et l’atténuation au vu du contexte sur le climat, durant ces années, après sa ratification. Ainsi, ce projet « renforcement de la capacité nationale de mettre en œuvre les éléments de transparence de l’accord de Paris », a été lancé par ce Bureau National, ce mercredi 25 septembre 2019, à l’Hôtel Ibis Ankorondrano. Placé sous l’égide du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, le projet est co-exécuté par le Bureau National des Changements Climatiques, du Carbone et de la REDD+ (BNCCC-REDD+) ainsi que la Conservation International (CI).

Sa contribution est donc de faire diminuer ce gaz à l’aide des ventes de carbone faites sur le marché international. Le mécanisme REDD+ implanté dans chaque Pays en voie de développement en est d’ailleurs, les acteurs actifs pour réaliser ces activités. Et comme, elles constituent des revenus permettant aussi de franchir les Objectifs du développement durable.

Il s’agit de combler les lacunes en matière de technologies afférents à la gestion des données sur les GES au Pays. Le but de ces échanges est d’informer les participants sur le projet, inciter tous les acteurs impliquées et concernées pour des éventuelles collaborations et surtout de recueillir des observations des grandes lignes des activités.

Avec une durée de (24) vingt-quatre mois, de nouveaux outils, des secteurs à renforcer et des acteurs relatifs à ces activités de transparence au niveau national seront à mettre en œuvre dans cette initiative, au vu de la participation de ces parties prenantes issues de la pêche, des mines, principalement de l’Environnement, ainsi que des statisticiens.

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